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10.05.2008
Ma dermolipectomie des cuisses (2)
On y est au jour J ! Je suis programmée en 2 ou 3ème position, donc après 10 h 00, ce qui me laisse tout le temps de prendre ma 2ème douche scrub, cheveux inclus, et même de me faire un petit brushing !
Vers 9h 30, l'interne vient donc faire les dessins, plus compliqués que pour une correction de ptose ou pour l'abdoplastie. En plus, il n'a pas forcément eu l'occasion de s'entraîner beaucoup avant. Il arrive donc avec ses petites fiches (en anglais), et en noir et blanc. Je le précise parce l'intervention y est photographiée dans les moindres détails ; pfffff heureusement je ne suis pas craintive. Quelques dessins debout, d'autres couchée, il mesure, remesure aussi bien avec son mètre qu'avec ses doigts, et en termine je pense en 20 min. Travail très minutieux, heureusement.
Plus tard, je croise le chirurgien qui plaisante dans le couloir. "Vous êtes encore là vous ?!! Je vous attends moi". Et moi c'est le personnel chargé de me descendre que j'attends. Et justement, il en manque du personnel, dans les hôpitaux publics. J'ai bien cru un instant que j'allais pousser mon lit moi-même !
Arrivée dans les couloirs des blocs, on me prépare mon lit d'intervention en rajoutant une rallonge (ben oui, 1,75 m) et l'anesthésiste vient me dire qu'elle me posera le cathéter en salle. Je ne somnole toujours pas. Loin s'en faut. Je discute avec des personnels, puis ayé, mon bloc s'est libéré, on me déplace. Tout s'enchaine très vite, mais je n'ai toujours aucune sensation de somnolence. Me voilà raccordée aux médocs d'un coté et au tensiomètre/oxymètre de l'autre. Et toujours pas dodo. Avant de me poser le masque, l'anesthésiste me montre mon chirurgien qui vient de se mettre en tenue et d'arriver. On a même le temps d'échanger 2 banalités. En fait lors des 2 autres opé, je ne l'avais pas vu, du coup, là suis contente, il en faut peu ! Bon après la pose du masque on est supposé avoir la tête qui tourne assez rapidement. Pas moi. "Ca tourne ?" "Non, toujours non, et encore non" Et la dernière phrase que j'ai entendu c'est "on envoie".
Et je ne résiste pas à vous dire qu'elle est la 1ère que j'ai prononcé. Je plante le décors. Curieuse comme je suis j'ai voulu soulever la "couverture" pour voir ce qu'il en était. Et là je dis (malheureusement à voix haute, claire et intelligible, je le comprendrais assez vite) : "Oh, y'a des p'tits oursons". A ce moment précis, j'ai encore un infime espoir que je n'ai réellement prononcé cette phrase... Oui mais voilà, ça signifierait donc que personne (l'anesthésiste en l'occurence) non plus n'a dit "Oui, c'est la marque, l'emblème du fabriquant". Une multitude de petits oursons imprimés dans tous les sens sur une des faces du "drap".
Enfin, l'intervention se passe merveilleusement bien. Pas de pose de redons. Tout va tellement bien que la salle de réveil n'attend que mon départ pour fermer. Mais je tremble. J'ai terriblement froid. Je claque des dents comme jamais. J'essaie de stopper mais c'est plus fort que moi. Tout juste si j'arrive à dire à combien j'ai mal. Je bredouille un vague 3 ou 4. Les couvertures chauffantes ni font rien. On me rajoute sous les draps un tuyau qui me balance de l'air chaud. Je dois avoir une température d'à peine 35°. Et puis ça remonte, doucement mais sûrement. Je réintègre donc ma chambre vers 15 h 30 puis transfert dans l'autre pavillon. Tension normale, température idem. Douleur : point. Gêne : bof, un peu, mais ça m'empêche pas de bouger, sauf les bras, à cause du sillon qui a été remonté et "raccordé" aux côtes (...)
13:04 Publié dans Interventions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Trucs & Astuces
Bon, vous allez rire, sûrement. Vous moquer, sans doute. Mais je me lance quand même.
Voilà, j'en avais marre de mes rayons mal rangés. Entre les tee-shirts qui font 15 cm de large une fois pliés et les pulls et autres cardigans qui en font 30, sans parler des serviettes éponges qui prennent trop de place soite en hauteur, soit en profondeur. Mes rayonnages subissaient une perte de place d'au moins 30 %.
Et "j'enviais" les piles de fringues toujours régulières dans les magasins. Enfin, avant les invasions de gens fort mal éduqués qui reposent tout en boule le plus souvent.
Et bien ayé, depuis quelques mois le problème est réglé. Grâce au Téléshopping. J'ai commandé le FlipFold, une planche conçue pour que tout votre linge se retrouve plié avec exactement la même taille. Et c'est parfait. Mes placards se rejouissent. Et moi aussi.
08:03 Publié dans Humeur du moment, Présentation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







